Les agents de la fonction publique hospitalière devront encore patienter pour bénéficier d’une complémentaire santé financée par leur employeur. Alors que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait fixé l’échéance au 1er janvier 2027, les arbitrages présentés fin mai aux organisations syndicales dessinent un nouveau calendrier.
Ce que prévoient les derniers arbitrages
- Le volet prévoyance de la réforme (incapacité, invalidité, décès) est reporté à une date ultérieure, non précisée : les négociations se concentrent sur les frais de santé.
- Pour le volet santé, une participation employeur de 27 € par mois et par agent a été évoquée, avec une entrée en vigueur repoussée au 1er septembre 2027.
- Pour compenser ce report, une mesure transitoire de 15 € par mois et par agent, prise en charge par l’employeur, s’appliquerait dès le 1er janvier 2027 — sur le modèle de ce qui avait été fait pour la fonction publique d’État.
À ce stade, il ne s’agit que d’un projet d’accord : de nouvelles réunions de négociation doivent en fixer les modalités pratiques.
Ce que cela signifie pour les agents hospitaliers
D’ici l’entrée en vigueur de la réforme, la couverture santé et surtout la prévoyance des agents hospitaliers reposent largement sur leurs choix individuels. Or, dans des métiers exposés, le maintien de revenu en cas d’arrêt prolongé ou d’invalidité est un enjeu patrimonial majeur. Si vous travaillez dans le secteur hospitalier, un audit de vos garanties actuelles — ce que couvre votre statut, ce qui reste à assurer à titre privé — est un exercice rapide et souvent révélateur. Nous le réalisons régulièrement pour nos clients du secteur public.
Information à caractère général, fondée sur des annonces en cours de négociation, susceptibles d’évoluer. Ne constitue pas un conseil personnalisé.
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