L’assurance-vie est l’enveloppe patrimoniale la plus utilisée en France, et pour de bonnes raisons : elle combine souplesse, performance potentielle, fiscalité avantageuse dans la durée et un traitement successoral unique.

Une enveloppe souple

Vous épargnez à votre rythme (versements libres ou programmés), répartis entre un fonds en euros (sécurisé) et des unités de compte (potentiellement plus performantes, mais avec un risque de perte en capital). Les capitaux restent disponibles à tout moment par rachat.

La fiscalité des rachats

Tant que vous n’effectuez pas de rachat, les gains ne sont pas imposés. En cas de retrait, seule la part de gains est taxée. Le contrat se bonifie avec le temps :

  • après 8 ans, vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les gains de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple) ;
  • au-delà, les gains sont taxés à un taux réduit de 7,5 % (sur la part correspondant à des primes inférieures à 150 000 €), plus prélèvements sociaux.

Un cadre successoral privilégié

C’est l’un des grands atouts de l’assurance-vie : les capitaux transmis aux bénéficiaires désignés échappent en grande partie aux droits de succession.

  • Pour les primes versées avant 70 ans : un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis une taxation de 20 % (jusqu’à 852 500 €) et 31,25 % au-delà.
  • Pour les primes versées après 70 ans : elles réintègrent la succession, mais avec un abattement global de 30 500 € (les gains restant, eux, exonérés).

La clé : la clause bénéficiaire

La transmission dépend entièrement de la clause bénéficiaire, un acte juridique majeur trop souvent négligé. Sa rédaction mérite la plus grande attention.

Notre accompagnement

Allocation entre fonds euros et unités de compte, pilotage dans la durée, optimisation de la clause bénéficiaire : nous faisons de votre assurance-vie un véritable outil au service de votre stratégie.

Fiche pédagogique à caractère informatif. Les plafonds et conditions évoluent : vérifions ensemble leur actualité. Les unités de compte comportent un risque de perte en capital.

Ce dispositif peut-il servir votre stratégie patrimoniale ?

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